2018 : Et si vous changiez de regard sur le numérique ?


Pour cette nouvelle année, plus que des traditionnels vœux que vous trouverez en pagaille dans votre boîte e-mail, je voudrais vous partager ce que vit DIGITAM depuis maintenant 5 ans d’activités. Un constat s’impose au travers de nos expertises et nos formations : la plupart de nos clients doivent faire évoluer leurs produits vers le numérique et cela les inquiète !

Bien trop souvent nous rencontrons des produits dotés d’une « brique » numérique, censée suivre la mode, les évolutions des produits concurrents. La brique en question est taillée à minima, et répond à la concurrence plutôt qu’à un besoin de consommateur préalablement identifié…

“On l’a fait parce qu’il fallait le faire”

Le numérique n’est pas simplement une évolution dans les fonctionnalités des produits du quotidien, mais aussi un changement dans les habitudes de consommation, tant chez les particuliers que chez les professionnels. Amazon vient marcher sur les plantes bandes de la FNAC, Spotify et Deezer rendent nos platines CD obsolètes, ainsi que le modèle économique associé. Les exemples ne manquent pas.
Linux, open source, et autre JavaScript, tant de nouveaux mots clefs et de compétences, bien qu’il soit possible pour un salarié de se former, la marche n’est pas petite et la sous-traitance coûte cher. Du coup bien souvent, nos clients rentrent dans le numérique par la petite porte en pensant que leurs besoins ne sont pas si importants après tout. Chaque euro investi dans le numérique est en quelque sorte vécu par eux comme une contrainte.

 

“On l’a fait dans le cadre de notre stratégie de développement”

 

Essayons de prendre un peu de hauteur : et si le numérique était intégré dans la stratégie de développement de l’entreprise, considéré comme quelque chose de transverse ? Plus qu’un effet de mode ou une contrainte, et si le numérique était un relai de croissance ? Plus cher ? Pas si sûr : le fait d’avoir une vision globale permet de capitaliser les investissements sur plusieurs produits, de bien mieux gérer sa sous-traitance et d’arriver plus vite sur le marché. Cette capacité à se réinventer fait clairement partie de la mentalité américaine. On les laisse encore passer devant ? Meilleurs vœux 2018 !

Laurent Meyer.